Les différentes pratiques dans le libertinage
L'échangisme
L'échangisme est la pratique la plus répandue chez les libertins, la plus "conventionnelle", elle consiste à "s'échanger" les partenaires,
que ce soit deux couples, ou plusieurs, chacun prend du plaisir avec les participants sans aucune gêne dans le couple.
Le mélangisme
Le mélangisme est l'étape incontournable pour bien débuter dans le libertinage, cela est à peu près comme l'échangisme sauf qu'il n'y a pas de pénetration
hors couple, c'est à dire que les couples se carressent entre eux, se regardent, se touchent, se donnent du plaisir mais sans que l'acte de pénetration
Le triolisme
Le triolisme constitue l'un des fantasmes les plus récurrents chez nos chers mâles.
Du côté des femmes, ce désir semble moins répandu. Car s'il est vrai que de plus en plus de femmes assument leur sexualité et avouent un certain penchant pour le
libertinage, d'autres se sentent encore sous le joug du tabou.
De plus, à la différence d'un trio avec deux hommes, le trio avec une femme et un homme pose aussi la question de la bisexualité.
L'exhibitionnisme
Dans la pensée collective, l'exhibitionnisme reste lié à l'image d'un pervers nu sous son imper qui dévoile aux passants ses attributs. Il est vraix .
Il ne faut donc pas confondre l'exhibition d'un "pervers" et l'exhibition d'un couple desirant vivre la sensation d'être regardé, désiré, envié...
Mais cela devant un public avertis. Cet acte etant punis par la loi donc il na faut pas faire ca n'importe comment.
En psychanalyse, voyeurisme et exhibitionnisme sont deux pulsions qui se complètent : « voir et être vu ». L'objet de ces pulsions concerne toujours des parties
intimes : sexe, seins, fesses... Des parties qui sont censées rester cachées...
Le voyeurisme
Simple fantasme ou véritable perversion ? Le voyeurisme, ou le "plaisir par les yeux" est une pratique qui peut pimenter la vie sexuelle, mais la frontière avec le
délit est parfois mince. Regardons d'un peu plus près le sujet…
Le voyeurisme c'est quoi ?
Un voyeuriste retire une satisfaction sexuelle de l'observation d'autres personnes nues, en sous-vêtements ou en train de réaliser des actes sexuels, en bref, dans des situations habituellement réservées à la sphère privée.
Pour le voyeur, l'excitation ne peut être présente que si celui ou celle qu'il observe n'a pas conscience d'être vu. C'est donc l'intrusion dans l'intimité qui
entraîne le plaisir du voyeur.
Le candaulisme
Rapide incursion au cœur du Larousse, pas de réponse. Hum, hum, étrange, que veulent-ils nous cacher ?! Ce n'est pourtant pas un mot nouveau ni une toute nouvelle
pratique sexuelle, bien au contraire....
Pour nous aider à comprendre ce phénomène, des hommes et des femmes ont bien voulu nous livrer leur témoignage. Nous avons également fait appel à Sophie Cadalen,
psychanalyste et spécialiste du couple, qui a décrypté pour nous cette expérience sexuelle.
Si nous faisons un petit tour en arrière (enfin si on peut se permettre), le candaulisme remonterait à l'époque de l'Asie Mineure antique.
La légende veut que le roi de Lydie, Candaule, trouvait sa femme tellement belle qu'il voulut la montrer nue à tous ses soldats. Comme elle refusa,
il la tua.
Par la suite, l'Histoire s'est chargée d'érotiser un peu plus tout ça !
Le fétischisme
On parle de fétichisme sexuel lorsque l' excitation sexuelle vient du contact visuel et/ou physique avec une partie du corps spécifique mais cela peut aussi concerner un objet ou une situation particulière...Vous voulez en savoir plus ? On vous dit tout !
Contrairement à ce que l'on pourrait croire, fétichisme ne veut pas seulement dire aimer le cuir, le latex ou les menottes. Ce terme englobe en fait d'une manière
générale tous les objets de désirs, qu'ils soient ordinaires ou originaux, sans lesquels les fétichistes parviennent difficilement à être excités.
À y réfléchir un peu, nous sommes donc tous plus ou moins fétichistes...
Le fétichisme, qu'est-ce que c'est ?
À l'origine, le terme " fétichisme " (du portugais " feitiço "= « artificiel », puis « sortilège ») désigne une pratique religieuse consistant à adorer un fétiche, un objet de culte. En sexologie, ce mot s'applique aux personnes qui éprouvent un désir sexuel pour un objet, une partie du corps, ou une situation particulière. Dans
certains cas, ces « passions » sont nécessaires, voire essentielles à l'excitation et au plaisir sexuel.
Autrefois considéré comme une dérive malsaine et condamnable, le fétichisme est aujourd'hui entré dans les mœurs... et dans les modes.
Le sadomasochisme
Dans les pratiques sadomasochistes, la douleur est source de plaisir pour ses adeptes. Elle est donc utilisée dans le cadre d'une relation sexuelle pour y parvenir. Comment ? Pourquoi ? Explications.
Qu'est-ce que le sadomasochisme ?
C'est une pratique sexuelle qui utilise la douleur, la domination, ou encore l'humiliation, dans la recherche du plaisir.
Sadomasochisme renvoie à deux termes : sadisme et masochisme.
Le sadisme - terme développé à partir du nom du Marquis de Sade - consiste, pour une personne, à infliger des souffrances en vue d'accéder au plaisir.
Le masochisme à l'inverse, consiste à recevoir, et à avoir besoin, de cette souffrance pour atteindre ce même plaisir. Les partenaires vont donc établir une relation de dominant/dominé, où la mise en œuvre de violences verbales et de sévices corporels va leur procurer une satisfaction intense.
Les pratiques
Il ne faut pas confondre bondage et Sadomasochisme : si l'utilisation des menottes ou encore de la fessée, est aujourd'hui un moyen ludique de pimenter sa vie
sexuelle, le vrai SM lui, se situe à un niveau supérieur. Chacun revêt un costume définissant son statut et utilise divers instruments : masques, menottes, cordes
voire chaînes, fouet, cravache...
Le « maître » se livre alors à toutes sortes de rituels visant à soumettre son « esclave ». Dans une optique d'humiliation, il pourra contraindre son partenaire à
adopter des positions dégradantes, le ligoter pour mieux le dominer, utiliser la violence verbale (insultes) et lui infliger des tortures physiques.